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Le Smoking Vallée – new BYOW in Saint-Henri

13 Mar

A look inside Le Smoking Vallée, with the gorgeous mural on the left wall.

Le Smoking Vallée is a brand new bring-your-own-wine restaurant featuring market cuisine with a French twist that opened just a little over a week ago on Notre-Dame West in Saint-Henri. Although it created quite a buzz on social media given the owners (including Matthieu Bonneau of L’emporte-pièce) decided to consult on everything from the name to the menu, I was taken by surprise by this newcomer to my neck of the woods. I was antsy to try it out and decided to give it a shot last Saturday with Mat for his birthday.

Granted it was only Le Smoking Vallée’s 8th day of operation and a few mishaps were to be expected, we left the restaurant with mixed feelings. We were so excited that a new quality restaurant had opened in our area, yet the food was hit or miss.

The entrées were disappointing (except for the Wiano oysters – excellent new discovery!) and had me thinking it was a mistake to visit the restaurant so soon after its opening. We ordered the beef tartar “bouchée” and shrimp and lemongrass ravioli in beurre blanc. The tartar was bland and lacked seasoning to give it some bite. As for the ravioli, they were a mess. In addition to being undercooked (and I like my pasta very al dente) and lacking any real taste of shrimp because they were pureed into oblivion in the ravioli, there were only 3 measly morsels in the plate that cost $12! Stay with me though – this was the low point. Things got better after this.

A slow start to the meal - these shrimp and lemongrass ravioli were a disappointment.

But then the main courses arrived and surprised us with some interesting twists. Our spirits were back up! Mat had the beef macreuse braised in beer with pickled vegetables and smoked gouda. It was comforting and homey, yet the pickles added a touch of unexpected zing. We loved it!

Beef braised in dark beer with pickled vegetables and smoked gouda. Things are looking up at this point in our meal!

I chose the risotto with duck gizzards, foie gras and pear. I was expecting something rich and heavy but not at all! This risotto was impressively light and the ingredients combined nicely. I especially liked the odd addition of pear, which balanced the earthy gizzards and velvety-smooth chunks of foie gras.

Risotto with duck gizzards, foie gras and pear. A strange-sounding combination that turned out great.

For dessert, we had the cheese mousse with cherry compote on shortbread cookies. We adored every part, including the hit of cardamom in the cookies and the tangy cherries, but would have liked about twice as much mousse so that it could stand up to the sturdy biscuits.

Cheese mousse, cherry compote and cardamom shortbread cookies.

Another important point to consider is the noise level. It was a full house, which made for a good ambiance, but the two very large groups drowned everyone else out.

That being said, there is certainly room for a new mid-range restaurant like this one in Saint-Henri. From my perspective, Le Smoking Vallée’s strong points are:

  • The fact that it is one of only 2 BYOWs in the area (the other being Le Bitoque).
  • The interesting mix of clientele – from hipsters in their 20s to working-class baby-boomers – which makes it feel like a true neighborhood restaurant.
  • The price range, which fills the gap between upscale restaurants like Joe Beef and local diners.
  • The great decor, including an enormous blow-up of a typical Saint-Henri scene along the Lachine canal.

The Bottom Line
My rating:       3 out of 5

On the + side:     It’s a BYOW in Saint-Henri, an area in need of new places like Le Smoking Vallée.
On the – side:     It’s very noisy and the food is hit or miss, but keep in mind it’s likely to improve over the next few weeks as the team works out initial quirks.
Price:                    Our bill was $107 including tax and tip for 6 oysters ($15), a “bouchée” of tartare ($3), an entrée ($12), two mains ($20 and $23) and one desert ($8).
Good for:            Based on my experience, I’d say this restaurant is best-suited for groups given the price-range, BYOW factor and varied menu.
Will I go back?   Probably, since it’s walking distance from my house and I am curious to see how this restaurant and its young chef (Thierry Dufour is only 25!) evolve.

 

Le Smoking Vallée on Urbanspoon

www.somking-vallee.com
Facebook page here
Twitter handle: @lesmokingvallee

Hwang Kum : bibimbap prise 2

26 Feb

C’était un soir de tempête, mais qu’à cela ne tienne : le bibimbap du Hwang Kum serait le mien. Ma visite à ce chaleureux petit restaurant coréen de la rue Sherbrooke Ouest aura occasionné un dérapage en voiture, une chicane de couple et plusieurs sourires en coin de clients habitués en me voyant manier mes baguettes, mais pour un bon bibimbap, je suis prête à tout.

La façade du restaurant coréen Hwang Kum, rue Sherbrooke Ouest dans NDG.

Depuis que j’ai découvert ce plat à base de riz croustillant, de bœuf et de légumes marinés chez Omma, j’en rêve. Mes cravings de bibimbap ont dépassé le niveau « olives » (j’ai un fétiche d’olives…) et s’approchent dangereusement du « hot dog » (oui, je sais : dégeu). D’après mes recherches et selon mes amis et collègues connaisseurs de la cuisine asiatique, Hwang Kum a la cote. En plus, il est hyper abordable! Je m’y suis donc rendue pour voir à quoi ressemblerait un bibimbap dans un restaurant coréen plus typique.

Dès notre arrivée, et par là je veux dire que nous étions à peine assis, on nous a servi un bon thé chaud. Et c’était parfait ainsi! Une belle attention des proprios (qui, j’en déduis, sont les même deux personnes qui cuisinent, font le service et la vaisselle) aux clients qui ont bravé le froid pour visiter leur resto. Le décor est simple mais mignon et l’endroit est bien entretenu. Presque toutes les tables étaient occupées et les autres clients étaient majoritairement coréens. D’ailleurs, la bloggeuse Erika de This is Why We’re Fat confirme que Hwang Kum a le sceau d’approbation des mamans coréennes.

Variété de kimchis, savoureux petits "à côtés" à manger avec le plat prinicipal.

Je n’avais aucun intérêt à feuilleter le menu, mais y ai jeté un coup d’œil pendant que Monsieur Labouderie (le prix à payer parfois pour mes extravagances de foodie…) décidait ce qu’il voulait commander. Après lecture du long menu illustré, j’avais vraiment envie de commander le Haemul Pajeon, espèce d’omelette épaisse et craquante aux fruits de mer servie grésillante sur un plaque de fonte, mais ça aurait été de la pure gloutonnerie. Prochaine fois! Nous nous en sommes tenus à un bibimbap chaque, servi avec une petite soupe miso en entrée et tout un assortiment de kimchis, soit des légumes marinés dans des sauces parfois piquantes, d’autres aigres  ou même sucrées, en accompagnement. Conseil d’une fille qui a eu l’air folle en se barbouillant le visage de chou en sauce rouge : utilisez les ciseaux! Ils servent à couper les énormes morceaux de chou et à le partager (oups!).

Bibimpap du Hwang Kum

Vint enfin le bibimbap tant attendu. Mon verdict? Très bon, mais à ma surprise, j’ai préféré celui du Omma! Là, le riz était plus croquant et il me semble que le tout était plus goûteux. Chez Hwang Kum, j’ai peut-être mélangé les ingrédients trop vite dans le bol de pierre et empêché le riz de « croûter », mais il me semble qu’il manquait aussi de « umph ». En revanche, l’assortiment de kimchis était mille fois plus intéressant. Somme toute, le Hwang Kum a été une belle découverte mais ne deviendra pas mon « spot » de bibimbap.

On récapitule…

Les + : L’ambiance chaleureuse et le vaste assortiment de kimchi.
Les – : Bibimbap un peu décevant. J’ai préféré celui du Omma.
L’addition : Je n’ai pas conservé le reçu, mais comptez environ 25 $ pour deux plats principaux.
J’y retourne? Oui, pour essayer autre chose puisque c’est près de chez moi et parfait pour une petite sortie un soir de semaine.

Hwang-Kum on Urbanspoon

Damas pimp ma fattouch

22 Feb

Ça faisait longtemps que Damas figurait dans le haut de ma liste de restos à visiter. Très longtemps! Mais puisque j’ai découvert ce resto syrien l’été dernier et que sa cuisine est plutôt riche, j’ai attendu, intriguée par les critiques, billets de blogues et commentaires d’amis qui décrivaient des plats hyper savoureux, réconfortants et raffinés. La cuisine syrienne s’apparente à celle du Liban ou de la Turquie. On y retrouve des mezzes (petits plats et tartinades à partager en entrée), de la fattouch, beaucoup d’agneau, des aubergines, du yogourt, des pistaches, des fruits de mer et j’en passe.
Damas “pimp” ma fattouch.

Nous voilà maintenant en février, le mois que j’appelle le « purgatoire des saisons ». Le soleil se fait encore attendre et, malgré un certain réchauffement, la belle neige blanche et scintillante a cédé sa place à la gadoue… C’est le temps parfait pour se remonter le moral en se régalant de plats goûteux, mijotés ou en sauce. J’en ai donc profité pour demander à ma tante, une épicurienne qui a un faible pour la cuisine libanaise, de m’accompagner chez Damas à l’occasion de son anniversaire il ya deux semaines.

Côté décor, on retrouve un beau mélange d’exotisme et de modernité chez Damas. Les luminaires et l’imprimé des banquettes évoquent un monde lointain et créent une atmosphère chaleureuse, alors que les chaises blanches et les grandes fenêtres apportent une touche de fraîcheur et laissent « respirer » l’espace. Assez convivial pour y aller en famille (pour mes amies mamans – j’y ai vu des enfants!), mais également bien pour un souper décontracté entre amis.

Au moment de choisir nos plats, nous nous sommes laissé tenter par un assortiment de trois mezzes, une salade fattouch et un fatta, décrit dans le menu comme une « spécialité de Damas ». Prenez note : toutes les assiettes sont gargantuesques, donc pensez partager. C’est bon pour la ligne et le porte-monnaie :-) .

D’abord les mezzes. Nous avons choisi les feuilles de vignes farcies, la mouhammara – une tartinade à base de piments rouges et de sirop de pomme grenade, et le kibbé nayyé – un tartare de bœuf réduit en purée lisse à laquelle on a ajouté du boulgour.

De gauche à droite : feuilles de vigne farcies à l’huile d’olive et grenadine, kibbé nayyé et mouhammara.

Alors que les feuilles de vigne étaient bien mais sans plus, le kibbé nayyé fut une révélation! La description n’était pas particulièrement attrayante et je ne l’aurais probablement pas commandé si je n’avais pas vu le billet de Mayssam sur Will Travel For Food. Quel délice! La texture est onctueuse et le goût ressemble à ceux de nos tartares classiques, quoique le côté viande crue est adouci par le boulgour. Un must. Quant à la mouhammara, je suis une fervente amatrice de cette tartinade depuis que je l’ai découverte chez Avesta et que je m’en suis bourrée la binette lors de mon voyage en Turquie en Septembre 2010. J’ai été surprise de constater que celle de Damas est épicée alors que je n’avais goûté qu’à des versions douces et un peu sucrées.

En ce qui concerne la fattouch, c’est sans contredit la meilleure que je n’ai jamais mangée. Rehaussée de pistaches, de menthe et de sirop de grenade, la version de Damas (voir plus haut) est franchement “pimpée”. Nous l’avons dévorée.

Fattet makdous, une spécialité Damas.

Et maintenant, le plat de résistance : le fattet makdous. Il s’agit d’une variante du fatta, soit un plat étagé à base de sauce au yogourt et tahini, pita frit, pistaches, noix de pin, fines herbes et beurre clarifié, qui comprend également des aubergines frites et farcies à l’agneau… Au diable la diète et les bonnes résolutions! Mais je n’ai aucun regret. C’était une explosion de saveurs à chaque bouchée qui nous rendait incapables de déposer nos fourchettes, malgré nos panses bien pleines.

En arrivant chez Damas, j’avais la ferme intention de me rendre au dessert. Mais hélas… J’ai dû y renoncer étant donné la taille du plat principal. Ce n’est que partie remise, d’autant plus que je me suis promis de goûter un jour aux crevettes géantes sauvages de la côte du Sénégal que j’ai aperçues à la table d’à côté. Amateurs de fruits de mer, je vous garantis tout un « wow! » à la vue de cette assiette.

On récapitule
Les + : La cuisine exotique, réconfortante et tellement goûteuse.
Les – : Honnêtement, je me gratte la tête, mais je n’en trouve pas…
On y va pour : Être dépaysé, essayer une nouvelle cuisine et s’élargir les horizons.
Le coût : Moyen. 21 $ pour l’assortiment de 3 mezzes, 13 $ pour la salade fattouch et 24 $ pour le fatta qu’on peut facilement partager à deux ou même trois.
J’y retourne : Dès que possible pour un festin de fruits de mer.

www.restaurant-damas.com
Page Facebook de Damas

Damas Cuisine Syrienne on Urbanspoon

Brunch at Lawrence

11 Feb

I’d heard a ton about this brunch spot on St. Laurent, but never visited Lawrence before last weekend. From word of mouth, I was expecting lots of Anglo hipsters, English breakfast (I had no idea what this was, but knew they served it), service with ‘tude and a looooong line. And, well…  Not everything turned out that way.

First of all, to my pleasant surprise, there was no lineup! NONE. I got there at 10:45 am on Saturday and was greeted (nicely, I might add) right away. Unfortunately, I was only actually seated a half hour later because they wait for your entire party to arrive before assigning a table to you. I didn’t really care though. The sun was out, I had extra bounce in my step and was happy to relax in the sunny sitting area at the front and sip on the first of two fantastic lattes. I never drink two coffees, but these were worth the jitters. They had the perfect coffee to milk ratio and thick, creamy froth.

The décor is cozy, bright and modern with a retro twist. For example, the bathroom wallpaper features old 1800s style portraits in black & white and tiny, black tile flooring. Can you tell I’ve got my mind on decorating our soon-to-be new place? LOL… There is also a beautiful collage of thick white-framed pictures against a dark grey wall that I took a mental picture of for future reference.

Instead of the snobiness I was anticipating, our waiter was cheery and helpful. He took our order of doughnuts to share (what better way to start to brunch?), English Breakfast (finally, I’d get to see what it’s all about!), Baked Eggs, Celery Root and Oyster Mushrooms and Ham, Tomme and Fried Egg on Toast for me.

Chocolate and custard doughnuts.

The doughnuts were absolutely fabulous! They are made to order, so they arrive hot and slightly crispy on the outside with a generous coating of sugar. The dough is slightly chewy and thick enough to sink your teeth into but leaving ample space in the centre for filling. The semi-sweet chocolate was perfectly melted and provided just enough bitter to counter the sweetness of it all. I’m not a big fan of custard, but this one was special. It was silky and had a slight citrus flavor to it – no egginess.

Ham, Tomme and fried egg on toast with simple watercress salad.

When I asked our waiter what Tomme was, he said it was a type of cheese that tastes like Morbier without the blue line in it. I loved it. I’ll probably buy some from the cheese shop next time I go to the market. It has a semi-soft paste and deep flavour. The dish was simple and rustic, a description fits the entire menu. My only problem with it was the very thick layer of fat around the ham… I generally like a little fat but after a few bites, I was feeling nauseous. I ended up deconstructing the sandwich and cutting off the fat, but the damage was done and I couldn’t stomach any more. Thank God for the crisp watercress salad! It cleansed my palate and, followed by some mint gum, got me back in shape.

There wasn’t much discussion about the food with my fellow brunchers that morning (it’s nice to take a break sometimes!), so unfortunately I can’t tell you about the other dishes. I can tell you however that English Breakfast bears a striking resemblance to Déjeuner du constructeur. Sounds so much more refined in English, doesn’t it?

The bottom line
The +: Lattes and doughnuts. And the surprising fact that there was no lineup at 11 a.m. on a sunny Saturday morning.
The -:  I can’t say I was salivating after reading the menu… Some of the options seemed too heavy for what I wanted while others had me thinking I’d still be hungry after.
How much: Affordable. 3 doughnuts for $4.50, mains between 11 $ and 15 $.
Would I go back? Would require convincing… But maybe.

Lawrence on Urbanspoon

Les Canailles : bruncher sans faire la file

29 Jan

Comme tous les Montréalais, ou peut-être même tous les citadins nord-américains, pour moi, brunch rime avec longue file d’attente. Ça fait partie du rituel, le prix à payer pour pouvoir partager ce repas de grasse matinée, encore échevelée et semi-endormie. Lorsque j’ai entendu parler de Les Canailles, j’étais sceptique, mais intéressée. Un brunch deluxe en bonne et due forme sans file d’attente? Hmmm… J’avais mes doutes. Mais je vous le confirme – ce n’est pas un mythe. Et c’est excellent!

Situé sur la Promenade Ontario, entre Iberville et Pie IX, Les Canailles n’est pas à la porte de tous, mais tout de même très accessible étant donné la proximité de l’autoroute Ville-Marie et des grands boulevards de l’est de la ville. Ça m’a pris 10 minutes m’y rendre du Sud-Ouest, et même chose pour ma copine de Rosemont. Pas mal. Et comme promis, une fois arrivées, aucune file. Wow.

L'enseigne de Les Canailles, rue Ontario Est tout près de Pie IX

Le décor est sobre, mais intéressant. Cuisine ouverte, une vingtaine de tables et de gros tableaux colorés illustrant des scènes de dîners sans prétention, presque grossiers ou glouttons. Le resto était rempli, mais pas bondé. Côté service, on a dû attendre une bonne vingtaine de minutes avant que la serveuse vienne nous voir, mais il faut dire qu’elle était seule sur le plancher ce matin.

J’ai choisi le gravlax de saumon maison sur rösti avec fromage de chèvre fouetté et tombée d’épinards. J’ai tout aimé – les gros cubes de saumon qui font changement des fines tranches habituelles, la texture du chèvre et le rösti croustillant.

Gravlax de saumon maison sur rösti

J’ai aussi pu goûter au “croque canaille” : un oeuf au plat, épinards, poêlée de chorizo, champignons et gruyère sur toast accompagné d’une salade d’herbes. Ma compagne a particulièrement aimé la salade d’herbes. Original.

Le Croque Canaille

Mon autre co-bruncheuse a choisi l’oeuf en croûte Panko avec rillette maison, salade tiède de pommes de terre, asperges et lardons. Copieux et tout aussi original. Seul petit bobo, l’oeuf était trop cuit et ne coulait pas.

Oeuf en croûte Panko sur salade tiède de pommes de terre

Une mention spéciale pour le café. Nous étions deux à avoir pris un café au lait et l’avons proclamé “délicieux”. Je bois un latte tous les matins, et je vous avoue que c’est un des meilleurs que j’ai savouré depuis très longtemps – riche et onctueux. J’en aurais pris un deuxième, mais ça aurait fait trois dans ma matinée et j’étais déjà assez sur les nerfs à l’idée de devoir retourner à la maison pour peinturer la salle de bain… C’est confirmé : la déco d’intérieur et les rénos, ce n’est pas mon bag. Merci, merci, merci au meilleur et plus beau des chums pour qui je préparerai une succulente lasagne maison un soir très bientôt. Vive le troc. Et la flatterie :-) .

On récapitule
Les + : Excellent brunch, café hors pair et AUCUNE file d’attente. Allez-y bientôt. Le resto vient d’ouvrir et le mot commence à se passer…
Les – : Le service un peu lent et les erreurs sur les additions. Mais la pauvre serveuse était seule. Très aimable malgré tout.
Prix : 28 $ pour café au lait, jus d’orange et mon assiette, taxes et pourboire inclus. Tous les choix de brunch sont entre 9 $ et 14 $ sauf l’assiette de charcuteries qui est 20 $.
J’y retourne : Oh que oui.

Bon à savoir : Les Canailles est ouvert en soirée aussi! C’est un bistro français “apportez votre vin”. Le brunch est servi le samedi et dimanche à partir de 10 h.

Les Canailles on Urbanspoon

Omma: cute Korean and mean bibimbap

16 Jan

Mmm… Bibimbap. That pretty much sums up my experience at Omma, the new Korean restaurant that recently opened on Bernard Street, in Outremont where Senzala used to be. It’s only the second Korean restaurant I’ve ever been to but I have a feeling I’ll be visiting a few more very soon. Omma, which means mom in Korean, is more expensive that you would probably expect a typical Korean restaurant to be, but then again, it has a better décor, service and all-around ambiance too. In fact, the place is cute as a button! And you know what? Not only did it allow me to discover a classic Korean dish in a restaurant I actually enjoyed being in (let’s face it, we’ve all been to a few dingy Asian restos - anyone been to Qing Hua lately? Yuck!), but it’s left me craving bibimbap since last Friday.

The small floral patterns are a theme at Omma, from the logo, to the aprons, to the origami mobiles hanging from the ceiling

So what the heck is bibimbap anyways, you ask? It’s basically a rice dish that comes with your choice of beef, chicken or tofu, marinated and sautéed veggies and an egg on top. It is accompanied with a spicy red chili sauce called “gochujang”. The bibimbap is served in a very hot stone pot that creates a crust of rice that’s much, much more appealing than it sounds. When you mix all the ingredients together, I swear the whole exceeds the sum of its parts. The egg yolk does its binding magic, the veggies add freshness and the sauce… Ahhh, the SAUCE. I’m salivating right now. With a side of kimchi, bibimbap is my new poutine – impossible to eat with restraint. My poor, poor friend. It was all gone before she knew what happened.

Dol sot bibimbap

The other dishes we tried at Omma were good although not anywhere close to being as memorable as the bibimbap. We got the ball rolling with two appetizers: steamed beef dumplings and fried squid.

Mandoo - Korean beef dumplings with chives, offered steamed (like this) or fried

The dumplings, in my view, were just alright. Nothing to write home about and certainly no competition for Qing Hua (best dumpling place in Montreal, although I strongly recommend take OUT). Still, very acceptable.

Deep-fried squid with chili lime sauce

The fried squid, while delicious, was essentially classic fried calamari. Had I known, I’d have probably chosen it just the same, but I was expecting something more exotic.

Sam bap galbi - Korean barbecued beef short rib with grilled spring onions

On the other hand, I thought the sam bap galbi – our other main dish – was quite interesting. It’s a sizzling plate of thinly sliced short ribs served with lettuce, rice, kimchi (think pickled veggies with some extra funk) and sauce so that you can assemble your own wraps using the lettuce in lieu of flatbread. A lot of fun and great taste, although I would have liked a little more meat on the bones. It’s messy, but that’s half the fun.

A note about tea. Omma offers an extensive selection of fine teas that impressed the tea-enthusiast dining with me that night. She decided I should try the oolong and she would get the white jasmine. Unfortunately, the kettle water wasn’t anywhere near hot enough to properly infuse the tea… We were bummed, especially given our expectations. If you go and want great tea, make sure to let them know you want very hot water. In the staff’s defense, the place was packed that night and I think they’ve been a little overwhelmed with their unexpected popularity.

The bottom line on Omma

On the + side: The décor and ambiance is about a million times better than what I would normally expect at a Korean BBQ place in Montreal (say like La Maison Bulgogi, for example…). It makes for a pleasant night out instead of a quick pit stop to fill your belly.

On the – side: There’s a price for better ambiance…

Good for: Someone who isn’t familiar with Korean food and might be intimidated by a more authentic restaurant (pff…not me, though ;-) ). If you already know and love Korean food, please read my fellow blogger’s take on Omma over on Shut Up and Eat. For my next bibimbap, I’m definitely asking Jason to recommend the restaurant!

Price: $55 for entrée, main, ½ bottle of wine, tax and tip. Not overly expensive, but not cheap either.

Would I go back? Yes, but only after trying bibimbap at another Korean restaurant to compare.

Check out Omma’s menu on Facebook.

Omma on Urbanspoon

La Grange pour un 5 à 7

5 Jan

Avant les excès des fêtes, je suis allée à La Grange sur la rue McGill dans le Vieux Montréal pour siroter un verre et prendre une bouchée avec mon ancienne patronne/mentor/amie. Nous avons toutes les deux beaucoup aimé et décrété l’endroit idéal pour un 5 à 7. Un souper? Pas sûre. En tout cas, pas le genre où on mange dans la séquence “entrée, plat principal et dessert”. C.’est possible, mais pour y être allée à quelques reprises, je trouve que ce resto est à son meilleur lorsque pris en 5 à 7. Au fait, je le classerait dans la même catégorie que le Quai no. 4 et la Buvette à Simone mais à la sauce un peu plus glamour du Vieux Port et moins bondé. Peut-être que le Méchant Bœuf serait un meilleur comparatif… mais DJ excentrique en moins (faut l’avoir vu pour comprendre). Bref, un endroit parfait pour quand on n’a pas l’énergie de sortir dans un bar (après les fêtes, par exemple J), mais on veut que ça bouge plus qu’au resto.

Qu’est-ce qui fait de La Grange un spot de 5 à 7 plutôt qu’un resto classique à mon avis? D’abord la bouffe. On y trouve un assortiment de petits plats bien présentés et faciles à partager. Ensuite l’ambiance. Le découpage de l’espace – on y trouve un grand bar et deux ou trois sections salle à manger aux plafonds très hauts – se prête drôlement à un souper classique. En revanche, c’est parfait pour un grand groupe qui y fait un saut avant de sortir dans les alentours, ou pour deux ou trois amis qui veulent s’asseoir au bar et faire du people watching en jasant.

Tartare de betteraves

Nous avons partagé quatre plats en commençant pat le tartare de betteraves, mais, truffe blanche, émulsion de citron et chips de chorizo. Wow! J’étais sceptique. Les salades de betteraves, on en a vues une et une autre… Mais celle-ci était vraiment spectaculaire. On goutait définitivement la truffe, mais elle ne dénaturait pas la salade.

Grilled cheese, pain jalapeno

S’en est suivi le grilled cheese au pain jalapeno et ketchup de fruits. J’adore les grilled cheese! Je suis certaine que le Lapin Pressé est un facteur d’accroissement de la valeur des condos dans le quartier du Parc Laurier. Il me manque ce quartier! Le grilled cheese de La Grange avait tout ce qu’il fallait : fromage fort bien fondu et pain doré à souhait qui craquait sous la dent. Par contre, le jalapeno mettait vraiment le feu à la bouche. Ouf! Pas que je m’en plains, mais ce n’est pas pour tous les goûts. Dieu merci pour le délicieux ketchup rafraîchissant.

Mini-burgers de bison

Les mini-burgers de bison braisé huit heures et cheddar fort étaient remplis de viande tendre et effilochée, mais beaucoup trop salés. Et Dieu sait que je mange salé.

Smoked meat, moutarde à l'érable

Nous avons conclu le festin de pas si « petites » plats avec les bouchées de smoked meat servies sur pain bio 8 grains avec moutarde à l’érable. Très bons mais sans surprise. Présentation intéressante, par contre.

Le mot de la fin

Les + : Le concept pas tout à fait bar, pas tout à fait resto, absolument parfait pour un 5 à 7.

Les – : N’y allez pas pour apprécier un long souper. L’ambiance s’y prête mal et vous serez déçu. Parole d’expérience.

Prix : Les plats à partager sont environ 10 $ chaque. Nous en avons commandé 4 et étions bien rassasiées (notez le féminin ici).

J’y retourne? : Définitivement pour un 5 à 7. Surtout étant donné que les options de ce genre ne sont pas si nombreuses à Montréal.

Bon à savoir : Ouvert tous les soirs incluant le dimanche et le lundi! Brunch les dimanches.

Grange vin+bouffe on Urbanspoon

Un p’tit bohneur plein de saveurs : Auguste, le restaurant

1 Jan

Billet de ma bonne amie Félinie, que vous connaissez comme “la Belle Blonde”

Une personne que j’aime beaucoup m’a récemment offert un cadeau de noces bien spécial : un repas au restaurant Auguste, à Sherbrooke. Cette Sherbrookoise d’origine me parle de cet endroit fabuleux depuis belle lurette… Et chaque fois qu’elle me décrit son dernier plat dégusté, mon ventre gargouille de jalousie. Mon mari et moi (ça fait tout drôle de dire “mari” !) avons donc décidé de faire une escapade d’amoureux dans la ville du bonheur* et de mettre nos papilles et estomacs à l’épreuve d’Auguste. Et nous n’avons pas été déçus… Mon dieu que c’était bon ! Un p’tit bonheur plein de saveurs… Maintenant, ATTENTION ! Le billet qui suit pourrait fort probablement vous amener à devoir vous rendre chez Auguste très TRÈS très bientôt et au plus vite VITE vite. Pour lecteurs avertis seulement.

Moi, Danny St Pierre, chef copropriétaire d'Auguste, et mon mari !

Nous avons eu droit au Menu la tablée, un quatre services avec ses vins d’accompagnement pour chaque étape. On nous a d’ailleurs placés directement au comptoir, face à Danny St Pierre, un chef des plus sympathique qui prend le temps de jaser avec ses clients et qui,  de toute évidence, est passionné par son métier. D’ailleurs, ce jeune chef a fait ses classes aux côtés de Normand Laprise, et il opère sa propre cuisine depuis plus de 10 ans. Au fil du temps, il a développé sa personnalité culinaire et il nous sert chez Auguste une cuisine de style bistro concoctée principalement à partir de produits locaux. Nous avons été témoins d’une cuisine rodée au quart de tour et servie par un personnel hyper attentionné et souriant. Bon, revenons-en au menu. Je m’excuse à l’avance pour la piètre qualité des photos, qui ne rend pas du tout justice à la qualité de la présentation. Mon mari avait un peu honte de me voir avec mon appareil photo. J’ai donc dû minimiser l’utilisation du flash pour éviter le divorce ;-) Vous ne m’en tiendrez donc pas rigueur.

Première période (clin d’œil à mon mari, qui m’accompagnait alors qu’une partie des Canadiens prenait place. De toutes façons, ils ont perdu ! Il n’a donc pas manqué grand chose…) 

Rillette, mini sandwich, tartare et huîtres

En première période, on nous a servi quatre petites bouchées exquises par convive (pas de chicane pour se diviser les bouchées, donc ! On aime) : rillette de truite fumée et brioche, mini sandwich de boudin et pétoncles (un mélange peu commun, mais qui fondait littéralement dans la bouche), tartare de bœuf couronné d’une bonne vieille chips Cape Cod et huîtres chaudes en mousse de topinambours (style mini potage en shooter). Ces bouchées étaient accompagnées d’un vin de miel du Québec (Envolée, ferme apicole Desrochers). En toute franchise, je ne suis pas fan de ce type d’alcool, mais celui-là se buvait littéralement tout seul !

Le + : Le mini sandwich. Le petit pain feuilleté est aussi délectable que son contenu.

Le – : On en aurait voulu plus… mais à ce point, on ne savait pas encore tout ce qui s’en venait ! On passe en deuxième période.

Deuxième période

Salade de langue de boeuf, poisson frit et Bresola

Trois plats un peu plus copieux et toujours aussi réconfortants. À la gauche, petite salade tiède de langue de bœuf, betteraves (jaunes je crois?!), endives crémeuses. Habituellement, le chef sert plutôt un crostini aux champignons truffés et sa purée d’artichauts, mais étant donné mon “allergie” aux champis, il a eu la gentillesse de nous servir autre chose. Pour moi, c’était une première (de la langue !). C’était délicieux. Viande tendre, mince,goûteuse, savoureuse. Au centre : poisson frit à l’anglaise (du doré), salade de concombres, radis et crevettes sauce tartare. Enfin à droite, Bresaola (viande italienne bien salée, parent proche de la viande de grison), croquettes de céleri à la moelle, ketchup vert maison. Comme vin d’accompagnement, on nous a servi un vin blanc de Grèce atypique, Santorini, atlantis, domaine argyros (aux cépages imprononçables). À noter que les vins sont d’importation privée.

Le + : Le doré frit. Un des coups de cœur de la soirée… juste assez de panure, en masse de chaire de poisson et, on peut tu juste avoir le secret de cette sauce tartare maison SVP?!

Le – : Je mange habituellement le bresaola en raclette… donc légèrement grillé. À froid, comme ça, je le trouve un peu fade au goût… Je le ferais saisir légèrement pour que l’on goûte mieux sa saveur… mais c’est peut-être juste moi ! Le ketchup maison  et les croquettes qui l’accompagnaient par contre, étaient sublimes.

Troisième période

Cuisse de lapin, haricots verts et penne sauce bolognaise

Je voudrais vivre et revivre encore cette troisième période. Notre dernier plat regroupe tout ce que j’adore et qui me conforte en tant que foodie amateure : des pâtes sauce bolognaise, un légume vert et une viande douce et tendre qui se détache d’un os. On nous sert une cuisse de lapin confite, des haricots verts légèrement parfumés à l’ail et des penne sauce bolognaise sans façon, le tout parsemé de gremolata. Sérieusement, quand il fait -30 degrés celcius à l’extérieur (et c’était réellement le cas), on ne pourrait pas demander mieux. C’est dans des moments comme ceux-là qu’on se trouve chanceux et qu’on savoure la vie ! Ce plat était accompagné d’un doux pinot et, vous m’excuserez, j’étais tellement sous le charme du plat que j’en ai oublié l’appellation. (Raison de plus pour y retourner !)

Le + : Tout.

Le – : Rien !

Tir de pénalité

Poutine inversée

En attendant notre période de prolongation (aka le dessert), nous nous sommes mis à lire le menu à l’ardoise… pour tomber sur l’entrée de “poutine inversée”. Curieux et intrigués, nous demandons au chef de quoi il s’agit exactement. Il nous fait signe d’attendre une minute. Oups… on pose peut-être trop de questions finalement. Eh bien non. 5 minutes plus tard, il nous revient avec ladite entrée. SWEET BABY JESUS ! Je suis bénie des dieux. C’était tellement bon… En gros, pensez à un arancini qui goûte littéralement la poutine (mais une BONNE poutine là…). Comme l’a si bien résumé notre serveuse, c’est aussi bon sinon meilleur qu’une vraie poutine, culpabilité en moins ! Mon genre. Pour les intéressés à tenter l’imitation dans votre humble demeure, sachez que le fromage vient de Coaticook et qu’il est râpé. Pour le reste des ingrédients, du comment et du pourquoi, oubliez ça, j’écoutais pu !

Période de prolongation

Tiramisu, tartelette, Reine Élisabeth et cake au citron et pavot

Vint alors le dessert. Ou LES dessertS devrais-je dire. Comme je n’ai pas la dent sucrée, il est toujours un peu difficile de me séduire à ce niveau. On nous a servi 4X2 desserts (dans l’ordre, rangée du bas) :  tiramisu au chocolat blanc, tartelette aux petits fruits, gâteau Reine Élisabeth et cake au citron et pavot. Ouf ! Je n’ai pu me rendre à la fin… Succulent, mais beaucoup trop pour ma dent salée ! Avec le dessert, on nous a servi un très bon cidre de glace, neige réserve, de la face cachée de la pomme.

Le + : Le gâteau Reine Élisabeth, à l’unanimité !

Le – : Le cake au citron… à l’unanimité aussi.

Nous avons quitté le resto le ventre plein, mais le cœur léger, heureux !

On y retourne ? Si j’étais sprinteuse, j’y retournerais en sprintant… Mais comme Sherbrooke est un peu loin finalement (et parce qu’il fait frette en titi ces temps-ci) j’y retournerais en conduisant, mais vite VITE vite, très vite !

Fait inusité Sherbrookois : On doit remplir le parcomètre jusqu’à minuit !

Merci à Danny St Pierre et son équipe, mais surtout, merci à la fabuleuse personne qui m’a offert ce cadeau. On y retourne ensemble, avec nos hommes ?! Une autre expérience gastronomique à suivre ! J’ai déjà hâte…

*En 2010, le Centre d’études des niveaux de vie, un organisme d’Ottawa, a déclaré Sherbrooke comme étant la ville la plus heureuse au Canada.

Auguste on Urbanspoon

Pintxo

26 Dec

Et puis, votre Noël? Il s’est bien passé? Vous avez sans doute vraiment le goût de manger un repas riche et copieux en ce moment, n’est-ce pas? Oui, je sais… Moi aussi je me dis que ça suffit l’excès, que je retourne au gym pour vrai et qu’il faut absolument que je prenne le contrôle sur mon budget dès maintenant. Mais dans deux semaines, quand la culpabilité sera passée, vous repenserez à ce billet ;-) Vous ne regretterez pas, je promets!

Pintxo est un de mes restos préférés depuis longtemps. Vous connaissez mon penchant pour les tapas? Eh bien, ici, on propose une variation sur le même thème. Au fait, les « pintxos » sont la version basque des tapas, plus petits et plus raffinés. Le resto est chaleureux et vivant et l’équipe est bien rodée, en cuisine comme en salle. La salle à manger comporte deux espaces distincts, ce qui permet d’asseoir les groupes ensemble et d’offrir plus de tranquilité aux couples et habitués. Côté décor, les tableaux grand format aux couleurs vives captent l’attention et donnent le ton : au diable la retenue!

Je suis retournée au Pintxo mardi dernier avec une amie pour un souper de Noël. Ci-dessous, quelques photos pour vous mettre l’eau à la bouche et une liste de mes pintxos à ne pas manquer.

Artichauts, palourdes et jambon serrano

Capeline de pétoncle sur tapenade de chorizo

Pieuvre grillée et chorizo

Nougat glacé en dessert

Pintxos à ne pas manquer :
Si vous visitez Pintxo, je vous implore de commander au moins un (sinon tous!) ces plats :
- Artichauts, palourdes et serrano (photo plus haut)
- Torchon de foie gras avec confit d’oignons
- Foie gras poêlé sur lit de lentilles et réduction de vinaigre de vin rouge au jus d’échalote
- Boudin noir maison aux pommes

Le mot de la fin

Les + : Cuisine basque à son meilleur! Service attentionné et ambiance chaleureuse. Points bonis pour la possibilité de faire sa réservation en ligne via OpenTable. Plus de restos montréalais devraient offrir cette option.
Les – : Si vous commandez vos pintxos à l’unité, l’addition peut être salée mais il y a des options plus économiques (voir plus bas).
Bon pour : Groupes comme couples. Il faut aimer les fruits de mer par contre.
Coût : Élevé. On compte 4 ou 5 pintxos par personne à environ 7 $ l’unité. Par contre, on offre un menu du midi de trois services les mercredis, jeudis et vendredi pour seulement 18 $. Le soir, on offre une formule dégustation incluant 4 pintxos et un plat à 32 $. Plusieurs vins sont offerts au verre ou en demi-bouteille.
J’y retourne ? : Depuis toujours

Visitez le site Web de Pintxo pour en faire la visite virtuelle et voir plus de photos : www.pintxo.ca

Pintxo on Urbanspoon

Les 400 coups

15 Dec

À mon humble avis, Les 400 coups ne bénéficie pas du bruit qu’il mérite. Ce bistro du Vieux Montréal, tenu par un trio qui a fait sa réputation au Laloux et au Newtown, s’est classé au 4e rang parmi les Meilleurs nouveaux restos canadiens 2011 de En Route, aux côtés du Van Horne (6e position et sur ma liste pour 2012) et du Comptoir charcuteries et vins (8e position et un de mes coups de cœur 2011). J’avoue que l’ambiance est un peu « tête blanche », sans doute étant donné la facture assez salée, mais les plats sont parmi les plus savoureux, inventifs et parfaitement exécutés que j’ai eu la chance de goûter depuis un bon moment.

Chèvre frais battu

Cette entrée est composée de fines tranches de concombre, de fromage de chèvre, de raisins, d’amandes et d’une gelée de miel au poivre. Parfaitement rafraîchissante, il s’agit d’une excellente entrée en matière pour les appétits moins voraces.

Gnocchetti maison à l’Espelette

J’ai absolument adoré ce plat pour ses saveurs intenses et fumées et pour la légèreté de la sauce à base de courge crémeuse. Par contre, son nom peut être trompeur… D’abord, je n’ai pas détecté l’Espelette et il ne faut surtout pas s’attendre à des petits gnocchi! À l’apparence très similaire, les gnocchetti ne contiennent pas de pomme de terre. Se sont des pâtes courtes classiques à base de semoule. Pour certains, c’est sans doute une déception, mais j’en étais ravie puisque j’ai toujours trouvé les gnocchi trop lourds. Qui plus est, la montagne de copeaux de Gouda 4 ans et le bacon d’agneau compensent largement en richesse! On se console en se disant que la purée de courge et les chanterelles fournissent une portion de légumes.

Short rib de bœuf braisé 72 h

Le short rib, qu’on coupait facilement à la fourchette, fondait dans la bouche. Mais à vrai dire, ce sont les betteraves qui ont volé la vedette dans ce plat. Servies crues en fine tranches, en purée et caramélisées, elles étaient autant de petits bonbons dans notre assiette. La variété était impressionnante et le côté sucré, mais juteux du légume s’harmonisait à merveille avec la viande riche et tendre.

Granité au litchi

Malgré le copieux repas, je ne pouvais pas ignorer la carte de desserts. J’avais tellement entendu parler des création du chef pâtissier, Patrice Demers, qu’il n’était pas question que je passe au 400 coups sans en essayer un (ou deux…). J’ai opté pour le granité au litchi, crémeux yogourt au chocolat blanc, pamplemousse, Campari et hibiscus. Floral, léger et rafraîchissant avec une pointe d’amertume… Parfait!

Cheesecake à la sapote

Quoique petit et inhabituel, le cheesecake était délicieux. On aurait aimé plus de crumble, mais on a apprécié la légèreté du fromage qui avait un aspect fouetté et gélatineux. Les amateurs des cheesecakes denses et épais, s’abstenir! Nous avons bien aimé, mais il y a sans doute de meilleures options parmi les desserts.

Le mot de la fin

Les + : La cuisine incroyable, le service impéccable et le décor impressionnant. Voir les photos sur le site Web des 400 coups (d’ailleurs, elles sont bien meilleures que les miennes… Sincèrement désolée).
Les – : Le manque d’ambiance… J’y ai vu des couples dans la cinquante ou soixantaine, bien mis mais un peu tranquilles tout de même.
Bon pour : Un souper en tête-à-tête au bar avec quelqu’un qu’on n’a pas vu depuis un moment et avec qui la conversation coule.
Prix : Élevé… 180 $ pour deux, incluant le vin, les taxes et le pourboire.
J’y retourne? C’est clair! Mais j’attends qu’on m’y invite ;-)
Les 400 coups on Urbanspoon

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